Deuit da redek evit rein nerzh d’hor yezh.
Du breton et du plaisir…courons pour le breton !
Ce sera la fête à Douarnenez samedi 19 mai…
Cette année, j’ai choisi de courir mon kilomètre acheté vendredi 18 à Briec à 13 h.
http://www.ar-redadeg.org
le blog de Jean-Pierre Bigorgne
Deuit da redek evit rein nerzh d’hor yezh.
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Tags: Bretagne
Mesdames, Messieurs,
Les électrices et les électeurs viennent de permettre une alternance salvatrice pour notre pays. Mais, le travail n’est pas terminé. Le changement, c’est maintenant à l’Assemblée Nationale. Pour le réussir, il faut une gauche unie et rassemblée.
Un accord a été signé dans ce sens entre le PS et EELV.
Cet accord inclut, dans la circonscription de Brest rural, le soutien du Parti Socialiste à Magali Deval, la candidate présentée par Europe Écologie Les Verts.
Une candidature dissidente à gauche est apparue.
Le soutien du porte parole du groupe PS au Conseil Général, Didier Le Gac, à cette candidature dissidente est inacceptable, au moment où le rassemblement de toutes les forces de gauche et des écologistes est nécessaire.
EELV s’est mobilisé à tous les niveaux (national, régional et local) en faveur de l’élection de François Hollande. Tous les écologistes attendent la même chose des socialistes dans ce cas de figure, dès lors qu’un accord a été signé entre les deux partis.
Merci de vous mobiliser en faveur du rassemblement tant souhaité par les électrices et les électeurs.
Bien cordialement.
Jean-Pierre Bigorgne
Vice Président de Quimper Communauté
Tags: Démocratie, écologie, Europe Ecologie
Le score d’Eva Joly est évidemment décevant. Il ne représente pas le poids de l’écologie politique dans notre pays et dans nos communes. Eva n’en est pas responsable. Nous vivons dans un monde complexe et les réponses à apporter aux problèmes existants sont elles aussi complexes. Les difficultés bien réelles vécues par une grande partie de la population ne peuvent être résolues par des slogans simplistes.
La politique spectacle primée pendant toute cette campagne a favorisé les discours populistes et simplistes. Le score du Front National est particulièrement inquiétant.
Nous devons nous en préoccuper.
L’heure est toutefois à la préparation du deuxième tour : le choix est très clair.
Après 10 ans de droite, 10 ans de détricotage du droit du travail, 10 ans de lois liberticides ; après un quinquennat d’esbrouffe et d’arrogance marqué par le renforcement des inégalités entre les plus riches et tous les autres, et l’aggravation des conditions de vie des plus précaires, l’heure de l’alternance est venue : il est temps de construire une union de la gauche et des écologistes.
C’est le rassemblement des forces tournées vers les valeurs de solidarité et de tolérance qui peut nous mener vers une société plus juste et plus responsable devant les générations futures.
Il faut voter François Hollande au deuxième tour.
Jean-Pierre Bigorgne
Tags: Démocratie, république
Le candidat du Front de Gauche aux élections présidentielles Jean-Luc Mélenchon s’est positionné contre la ratification par la France de la charte des langues et cultures dites minoritaires.
Sans doute conscients de l’incompréhesion suscitée en Bretagne par une telle position jacobine, les candidats finistériens aux législatives tentent de rattraper le coup et organisent une réunion débat sur l’avenir des cultures régionales.
Récemment, le Parti de Gauche a manifesté aux côtés des écologistes contre le projet d’aéroport de Notre Dame des Landes pendant que les élus du PC soutiennent très fortement le projet. On retrouve le même clivage pour la centrale au gaz de Landivisiau et pour l’énergie nucléaire. Sur la question du nucléaire militaire et donc de la force de frappe, les positions sont inversées : Jean-Luc Mélanchon est pour, le parti communiste contre.
Finalement, le double langage électoral, ce serait ça la planification écologique ?
Selon une étude, qui montre le lien complexe entre fonte des glaces, notamment en Antarctique, circulation des océans et climat, l’élévation du niveau des mers pourrait être trois fois plus importante que ne l’estimait le GIEC.
Les coraux ont parlé et ont permis de lever le voile sur le mystère Melt-Water Pulse 1A. Ce « nom de code » désigne l’accélération de la montée des niveaux de la mer, entamée il y a 14.650 ans. Depuis la fin de la dernière ère glaciaire, il y a 21.000 ans, les océans ont vu leur niveau s’élever de 120 m. L’épisode Melt-Water Pulse 1A aurait été marqué par une hausse du niveau marin de 14 mètres en moyenne sur l’ensemble du globe en moins de 350 ans, soit 40 mm par an contre 3mm par an observés aujourd’hui. Il coïnciderait également avec le début de la période chaude, dite du Bølling.
Jusque-là controversé, ce phénomène a été confirmé par les travaux d’une équipe du Centre européen de recherche et d’enseignement des géosciences de l’environnement (Cerege) en collaboration avec les universités d’Oxford et de Tokyo, dont les résultats ont été publiés dans la revue Nature.
Des hypothèses remises en question
L’analyse de coraux prélevés autour de l’île de Tahiti (Polynésie) et des simulations géophysiques ont permis d’établir la source de l’accélération de l’élévation du niveau des mers. Alors que jusque-là, les spécialistes pensaient qu’elle était due à la fonte des glaces dans l’hémisphère Nord, l’étude estime que la calotte antarctique aurait contribué à ce phénomène à hauteur de 50 %.
En comparant les niveaux d’élévation en Polynésie et à la Barbade (Caraïbes), les chercheurs ont démontré que la montée des eaux était équivalente dans ces deux régions du globe alors que jusque-là, les scientifiques pensaient que la hausse des mers avait été deux fois plus importante à Tahiti qu’à La Barbade.
Une dynamique complexe mise à jour
« En montrant la simultanéité entre le Melt Water Pulse 1A et le réchauffement de la période du Bølling, [ces travaux] montrent en particulier le rôle qu’a pu jouer cet afflux massif d’eau douce vers l’océan dans la déglaciation de la planète. Celui-ci a très certainement fortement perturbé la circulation thermohaline de l’océan mondial, qui elle-même a un impact sensible sur le climat global. Cette étude illustre également la réponse complexe des calottes glaciaires à une perturbation climatique majeure, en particulier l’instabilité potentielle de la calotte antarctique », indique Pierre Deschamps, chercheur à l’Institut de recherche pour le développement (IRD) ayant participé à l’étude.
« Ces résultats sont très importants au regard de l’élévation actuelle et future des océans. En effet, ils mettent en avant le comportement dynamique des calottes polaires en réponse à une augmentation de température, phénomène encore mal pris en compte dans les prévisions du GIEC à l’horizon 2100″. Dans son dernier rapport, le groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) estimait que l’élévation du niveau des mers à l’horizon 2100 pourrait se situer entre 20 et 60 cm. En prenant en compte la réponse dynamique des calottes polaires au réchauffement mondial, cette estimation pourrait être revue à la hausse avec une élévation située entre 60 et 180 cm en 2100.
Tags: Climat, Développement durable, Littoral, Mer
Parce que nous voulons obtenir nos droits culturels et linguistiques
Parce que nous voulons une démocratie respectueuse de ses minorités,
comme dans les autres démocraties européennes,Manifestons le 31 Mars 2012 à Quimper pour dire
Deomp de’i !
Evit ar brezhoneg hag evit hor yezhoù
Nos langues, nos cultures = un droit, une loi
La diversité, une richesse = ratification de la charte européenne des langues
Une vraie démocratie = de vrais pouvoirs pour la Bretagne réunifiée
Tags: Bretagne, langue bretonne
Un luxe, l’écologie ? Un supplément d’âme quand tous les autres problèmes sont réglés ? Non ! Le projet écologiste est profondément social et générateur de plus d’égalité. Il apporte des réponses aux deux préoccupations majeures de la société : l’emploi et le pouvoir d’achat.
Non seulement une politique écologiste est source d’emplois nouveaux – et de meilleure qualité – mais elle favorise une articulation plus sereine entre travail et non-travail. Elle interroge également « le pouvoir d’acheter », et promeut un accès pour tous aux biens et services indispensables, tels que l’eau, le logement, la santé, l’éducation, la mobilité, mais aussi les loisirs ou la culture, car le bien-être ne se mesure pas à l’aune de la seule consommation matérielle.
Loin de toute « régression », loin aussi des vieilles recettes inefficaces, ce livre dessine une société innovante et créative, plus juste et plus épanouissante.
auteur : Sandrine Rousseau, 5 € aux éditions du petit matin
Tags: écologie, Service Public

Manifestation à Nantes samedi 24 mars à 14H organisée par la coordination des opposants à l’occasion des élections présidentielle et législative.
Rendez-vous pour les élus à 13H près de la statue de Général De Gaulle pour distribution d’écharpes tricolores.
Tags: Climat, Développement durable, énergie, Transports
Aujourd’hui, non seulement les réacteurs ne sont toujours pas sous contrôle et continuent à dégager des composants fortement radioactifs, mais il apparaît que la population a été gravement désinformée. Plus de 500 000 personnes vivent dans des zones fortement contaminées. La ville de Fukushima située à 60 kilomètres de la centrale n’a pas été évacuée. Pourtant les doses de radioactivité que reçoivent les habitants sont telles que les conséquences sur leur santé sont certaines. Quelques jours après l’accident, une première estimation pour la seule zone de Fukushima calculait déjà un risque de plus de 400 000 cancers supplémentaires [1].
Plus grave, plusieurs scientifiques reconnus apportent des éléments qui pourraient remettre en cause certaines explications données par les autorités japonaises et reprises par leurs homologues américains et français :
- Des retombées d’uranium et de plutonium 238 ont été mesurées à des distances de 45 kilomètres des réacteurs de Fukushima ; a priori ces retombées ne peuvent résulter que d’une réaction de « criticité instantanée », désintégration radioactive et explosion d’assemblages d’un cœur de réacteur et/ou de combustibles stockés en piscine [2].
- La piscine de stockage du combustible située dans le réacteur n°4, qui contenait un cœur de MOX récemment déchargé et 200 tonnes de combustible nucléaire, n’aurait pas été le siège d’une « explosion d’hydrogène », mais d’un incendie avec excursion nucléaire.
Ces informations ont été développées, témoignages et documents à l’appui, dans le documentaire « Enquête sur une super-catastrophe nucléaire » (NDR/Arte) diffusé le mardi 6 mars 2012 [3].
Les scientifiques interviewés prennent cette hypothèse d’explosions résultant de réactions de criticité comme probable. Elle entrainerait des conséquences beaucoup plus graves que celles déjà constatées.
Aujourd’hui, c’est une part très importante du territoire japonais qui est contaminé en « tache de léopard », notamment parce que les particules de type Cesium 134 et 137 sont très volatiles. Les premières séries de mesures validées scientifiquement tendent à confirmer cette pollution radioactive très étendue [4]. Des mesures indépendantes ont montré que des légumes issus de champs cultivés à plusieurs centaines de kilomètres de la centrale sont contaminés. Chaque jour, les 35 millions d’habitants de l’agglomération de Tokyo doivent consommer des aliments potentiellement contaminés et non contrôlés, sauf à exclure tous produits japonais…
L’IRSN, dans le rapport de M. Thierry CHARLES (CEA-IRSN) du 28 février 2012 avance avec précaution, (sans citer les sources qui ne sont en fait que celles de TEPCO), que les piscines des réacteurs n°3 et n°4 seraient en « état a priori correct (ruptures de gaines ?) ». L’interrogation de l’IRSN est bien la preuve de son incertitude sur l’état de ces piscines [5]. De même, l’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) n’a pas apporté de preuve qu’il n’y ait eu que des « explosions d’hydrogène ».
Le documentaire d’Arte est resté sans aucun commentaire de la part de l’ASN, de l’IRSN, et bien sûr d’AREVA fournisseur du MOX de Fukushima. Si elles se vérifient, ces informations changeraient la nature de l’accident de Fukushima. Les faits avancés sont suffisamment graves pour qu’ils exigent des explications sur l’état des connaissances de l’ASN sur les scénarios des explosions de Fukushima et les retombées de plutonium.
Raymond Avrillier, militant écologiste spécialiste du nucléaire, avait déjà demandé à l’ASN début avril 2011 de fournir les informations sur les scénarios de criticité instantanée, en particulier des réacteurs 3 et piscine 4, sans réponse à ce jour.
Les élus écologistes membres des Commissions locales d’Information (CLI) auprès des installations nucléaires françaises demandent à l’Autorité de Sureté Nucléaire (ASN) de faire rapidement la lumière sur ces scénarios en lien avec les autorités japonaises. S’ils se confirmaient, ce serait une grave mise en cause des autorités japonaises mais aussi d’AREVA, très présent à Fukushima.
Ainsi, la catastrophe de Fukushima commence à apparaitre comme une « super-catastrophe » d’une technologie et d’un système dont la réalité et les conséquences dramatiques continuent à être cachées par le lobby nucléaire. La gestion de la catastrophe s’est clairement révélée défaillante [6]. Et aujourd’hui, le vaste plan de décontamination des sols annoncé par le gouvernement japonais apparaît jour après jour comme une mascarade : il faudrait des dizaines d’années pour dépolluer les 30 millions de m3 de terre et de matériaux contaminés sans solution pérenne de traitement et de stockage [7].
En France, tirons toutes les conséquences de la catastrophe de Fukushima
Nous demandons une nouvelle approche des questions relevant de la sureté nucléaire des installations françaises. Dès à présent, deux points doivent-être totalement revus :
- Il n’est plus possible de limiter les plans d’intervention et les exercices de sureté aux seuls périmètres des Plans Particuliers d’Intervention (PPI) de quelques kilomètres autour des centrales. Après la catastrophe de Tchernobyl, celle de Fukushima vient nous rappeler que la dispersion d’éléments radioactifs n’a pas de frontière. Il est aujourd’hui urgent d’élargir les périmètres des PPI et de travailler sur des scénarios incluant l’éventualité d’évacuation complète des plus grandes agglomérations françaises comme celle de Lyon (à 30 kilomètres de la centrale du Bugey) ou de Bordeaux (à 40 kilomètres de la centrale du Blayais).
- Il n’est plus possible de travailler sur des scénarios seulement techniques liés principalement aux risques naturels : il faut intégrer le facteur humain. Dans les scénarios d’accidents majeurs étudiés par l’ASN, ce facteur humain n’est pas suffisamment pris en compte ni dans les causes possibles (défaillance humaine, risque terroriste, …) ni dans la gestion de crise (c’est-à-dire dans les capacités d’intervention en environnement très dégradé). Les simulations et exercices de sécurité sont totalement insuffisants. Pour se rapprocher d’une situation réelle d’accident, ils doivent changer de nature et d’ampleur : les intervenants extérieurs comme les pompiers ou la gendarmerie ne doivent, par exemple, pas être systématiquement prévenus, …
A Fukushima, nous savons déjà que les centaines d’intervenants au moment de l’accident ainsi que les 3 000 liquidateurs actuels ont été, et sont encore, exposés à de très fortes radiations, avec des conséquences certaines sur leur santé. Qui en France sera prêt à ce sacrifice en cas d’accident nucléaire ? Après les catastrophes de Tchernobyl, Three Mile Island et Fukushima, la transition énergétique, la sortie progressive du nucléaire et la sécurisation des installations jusqu’à leur démantèlement définitif, deviennent un impératif de civilisation.
Tags: électricité, énergie, Energies renouvelables, Nucléaire
Selon une récente étude allemande, la voiture électrique ne serait pas la meilleure solution à moyen terme pour réduire les émissions polluantes.
Si l’on regarde de près, le constat est clair : la voiture électrique ne rejette pas de gaz à effet de serre, la voiture thermique oui. Mais l’institut allemand d’écologie appliquée estime que pour le moment, le véhicule thermique reste le moyen de transport sur lequel il faut se concentrer : « le développement des voitures électriques en Allemagne peut permettre de réduire les émissions de CO2 mais dans une moindre mesure que celle de voitures traditionnelles ».
Selon cette étude, 14 % du parc automobile allemand sera constitué d’électriques et d’ hybrides en 2030, ce qui engendrera une baisse des émissions de l’ordre de 6 %. À titre de comparaison : « Si les voitures à essence gagnent fortement en efficacité énergétique d’ici 2030, elles peuvent faire baisser de 25 % les émissions de gaz à effet de serre », explique le chercheur Florian Hacker, en parallèle de cette étude.
La seule condition pour que les véhicules électriques soient réellement propres est « le développement des énergies renouvelables ». L’institut allemand s’inquiète justement de la recharge de ces autos, qui pourraient « renforcer le recours à des centrales à charbon polluantes ».
Revenons en France : la région Bretagne, prenant le relais du gouvernement, incite à la création de bornes de recharge rapide à l’usage du public pour permettre aux utilisateurs de voitures électriques de recharger leurs batteries en pleine journée, période pendant laquelle les centrales thermiques font face aux consommations de pointe.
Pas vraiment ce qu’il y a de plus « renouvelable ».
Tags: Circulation, Climat, Développement durable, électricité, énergie, Mobilité, Voiture